« Tu vois, dit doucement la dryade à l'attention du satyre mal à l'aise, il du même avis que moi. Tu dois part

« Tu vois, dit doucement la dryade à l'attention du satyre mal à l'aise, il du même avis que moi. Tu dois partir, mon amour. Mon cœur se languira certes de ton absence, mais je te voyais périr, il cessera à jamais de battre. »

« Tu vois, dit doucement la dryade à l'attention du satyre mal à l'aise, il du… — Kingmaker