Amiri sourit férocement. « Moi d'abord. »
Passages liés
- Amiri sourit férocement. « Moi d'abord. »
- Valérie porte la main à ses yeux pour masque son irritation. « Moi qui avais espéré que nous nous quitterions
- Le sieur Stefano soupire. « Je n'en attendais pas moins. Alors, finissons-en, » dit-il en brandissant sa rapiè
- « Je ne peux pas vous laisser partir librement après de tels aveux. »
