Un sourire matois a étiré les lèvres de Walsh. « Libre à vous d'essayer, naturellement. Mon petit doigt me sou
Un sourire matois a étiré les lèvres de Walsh. « Libre à vous d'essayer, naturellement. Mon petit doigt me souffle toutefois que votre royaume connaît les pires difficultés. Vos sujets vous estiment un piètre monarque, bien inférieur au noble roi Irovetti, au point que l'on désobéit désormais quotidiennement à vos ordres, et que vos soldats désertent les rangs de votre armée. Savez-vous que Pitax abrite désormais une importante communauté de réfugiés en provenance de vos terres ? À ce rythme, ce n'est plus qu'une question de temps avant que votre domaine fasse intégralement partie de notre beau royaume. » Le scélérat, malheureusement, n'avait pas foncièrement tort. Nous ne pouvions qu'admirer sa connaissance approfondie de la situation. Serrant les dents, nous...
