Poème en prose de Kalikke — « Échos »

« Si on me demandait ce que je trouve le plus triste au monde, je décrirais une rose piétinée, un enfant sur la tombe de sa mère, et deux oiseaux à une aile, enfermés dans la même cage. La beauté sans avenir, un dernier au revoir, la liberté perdue. Ces ailes faites pour monter au ciel, devenues uniques et inutiles. Que sont-elles désormais ? L'ultime tristesse ? Pourtant, une chose plus forte, plus profonde, subsiste malgré tout. L'espoir. »

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Poème en prose de Kalikke — « Échos » - Kingmaker