« Lander, Lander... Et moi qui nous croyais amis ! »
- « Connaissez-vous la devise de ma maison ? "Le succès par la grâce." Le poignard dans le dos, la tasse empoiso
- « Lander, Lander... Et moi qui nous croyais amis ! »
- « Oh, vous n'imaginez même pas. Je la travaille depuis le premier jour où nous avons franchi la frontière de m
- « Quel manque de correction ! Vous tenez vraiment à ce que vos dernières paroles soient si vulgaires ? Bon, le
- Lander esquisse un sourire triste. « C'est que nous l'avons été. Hélas, les amis sont toujours les premiers sa
- « La noblesse ? s'esclaffe Lander. Parce que vous pensez vraiment en faire partie ? Vous croyez que vos titres
- « Vous auriez tort de me sous-estimer. Vous pensez que mon jeune âge vous offre l'avantage ? Seuls les roturie
- « Lander, Lander... Et moi qui nous croyais amis ! »
- « Lander, Lander... Et moi qui nous croyais amis ! »
- « À qui d'autre voulez-vous confier ? Que je sache, son baron n'a pas d'héritiers. J'attraperai la bannière si
- « Lander, Lander... Et moi qui nous croyais amis ! »
- « Oh, je dirais plutôt que je suis arrivé à point nommé... Oui, juste à temps pour avoir la tristesse de faire
- « N'est-ce pas évident ? Vos terres, bien sûr. Je vais réclamer l'héritage de la maison Lébéda. Il est temps q
- « Même si vous parvenez à me tuer, vous pensez vraiment que mes terres vous reviendront ? »
- « Lander, Lander... Et moi qui nous croyais amis ! »
- « Que voulez-vous ? »
- « Voilà donc la noblesse à l'œuvre ? Je commence à regretter d'avoir pris le titre de baron. »
- « Vous pensez donc pouvoir me régler mon compte, espèce de morveux ? »
- « Si vous êtes si futé, pourquoi venir me tuer en personne ? Pourquoi me révéler vos plans ? »
- « Assez bavardé. C'est ma vie que vous voulez ? Venez donc la prendre ! »
« Lander, Lander... Et moi qui nous croyais amis ! » — Kingmaker