« N'ayez crainte, madame. C'est juste de la politique. Je dois cependant admettre que votre intérêt pour mon i
« N'ayez crainte, madame. C'est juste de la politique. Je dois cependant admettre que votre intérêt pour mon intégrité physique me va droit au cœur. Si je dois mourir aujourd'hui, je serais flatté que ce soit par votre main. »
InterlocuteurStefano Moskoni
