« Parlez-moi de vous. »
Passages liés
- « Parlez-moi de vous. »
- « Comment avez-vous perdu de votre influence ? »
- « Si j'affronte Irovetti, pensez-vous que les anciennes familles me soutiendront ? »
- « Ce que je suis sur le point de vous révéler devrait certainement rallier les autres maisons marchandes à la
- [Attaquer] « Pitax sera à moi. Je compte bien me débarrasser de toute son élite... À commencer par vous ! »
- « Je dois vous laisser. Ouvrez l'œil. »
- « Vous pouvez compte sur l'aide des Liacenza. En revanche, en ce qui concerne les autres maisons marchandes...
- « Les forces de l'ensemble des anciennes familles sont à vos côtés. Nous n'attendons plus que votre ordre ! »
- « Par les dieux... C'est horrible ! Je vais immédiatement prévenir les autres familles et envoyer des hommes à
- « Je suis le chef de la famille Liacenza et de la maison marchande du Renard de fer. Nous contrôlions Pitax il
- « Un soir, il a invité les représentants de toutes les maisons marchandes à une partie de cartes. Personne ne
- « Parlez-moi de vous. »
- « Exhumez quelque méfait à même de convaincre les autres familles de s'unir, et notre victoire est assurée ! »
- « Vous voilà, Votre Altesse. Irovetti s'imagine vous voir vous prosterner à ses pieds. Mais je vous soupçonne
- « Comment avez-vous perdu de votre influence ? »
- « Si j'affronte Irovetti, pensez-vous que les anciennes familles me soutiendront ? »
- « Je dois vous laisser. Ouvrez l'œil. »
- « Ce que je suis sur le point de vous révéler devrait certainement rallier les autres maisons marchandes à la
- [Attaquer] « Pitax sera à moi. Je compte bien me débarrasser de toute son élite... À commencer par vous ! »
- « Parlez-moi de vous. »
- « Parlez-moi de vous. »
- « Comment avez-vous perdu de votre influence ? »
- « Si j'affronte Irovetti, pensez-vous que les anciennes familles me soutiendront ? »
- « Ce que je suis sur le point de vous révéler devrait certainement rallier les autres maisons marchandes à la
- [Attaquer] « Pitax sera à moi. Je compte bien me débarrasser de toute son élite... À commencer par vous ! »
- « Je dois vous laisser. Ouvrez l'œil. »
- « Vous voilà, Votre Altesse. Irovetti s'imagine vous voir vous prosterner à ses pieds. Mais je vous soupçonne
