Le vieillard reste silencieux un instant. « Les morts sont innombrables. Pour peu que de nombreuses années se
Le vieillard reste silencieux un instant. « Les morts sont innombrables. Pour peu que de nombreuses années se soient écoulées depuis le trépas, leurs maisons ne sont plus que ruines, et leurs dépouilles des cendres éparpillées aux vents. Il n'y a que les légendes pour maintenir en vie leurs triomphes et leurs désillusions, leurs joies et leurs peurs. J'aimerais tellement savoir comment l'on parlera de nous, après notre disparition... »
