Vordakaï touche le bord de son orbite vide de son doigt flétri. « Des parasites, venus rôder sur mes terres. I

Vordakaï touche le bord de son orbite vide de son doigt flétri. « Des parasites, venus rôder sur mes terres. Ils ont strié le sol de leurs charrues, percé la terre pour construire les fondations de leurs misérables taudis, profané les tombes sacrées. Non contents de m'arracher mon domaine, ils se sont introduits dans mon sanctuaire... où ils ont dérobé ce qui m'appartenait ! »

Vordakaï touche le bord de son orbite vide de son doigt flétri. « Des parasites,… — Kingmaker