Vous n'entendez plus que la voix irréelle de la dryade... si belle, si douce... et emplie de tant de souffranc
Vous n'entendez plus que la voix irréelle de la dryade... si belle, si douce... et emplie de tant de souffrance ! « Il n'y a que vous qui puissiez nous aider ! Je vous en prie, tuez l'arbre faucheur ! » À ces mots, vous sentez de grosses larmes couler sur vos joues.
