Artisanat sanguinaire
Quêtes du royaume
Le tailleur Sharel, du nord des Marches de Narl, soupçonne qu'il n'a pas été accusé de vol par hasard. Il se passe à la capitale quelque chose de sinistre. Si sinistre qu'un humble tailleur craint de s'exprimer à ce sujet, même au palais.
Objectifs
0/7 · Enregistré sur cet appareilParler à Sharel
Sharel souhaite nous parler dans un endroit discret, sans témoin. De quoi veut-il donc nous entretenir ?
Trouver des braconniers dans les Marches de Narl
Sharel pense que Morhalan, un maître-tailleur de la capitale, a envoyé des braconniers massacrer des hommes-lézards afin de récupérer leurs peaux. Il s'agit là d'une accusation aussi sérieuse qu'insolite... Mais le demi-elfe semble absolument certain de ses allégations. Il serait bon que quelqu'un aille passer les marais au crible à la recherche de ces braconniers.
Attendre l'arrestation de Morhalan
Le jeune Sharel est prêt à livrer Morhalan à la justice. Le baron a fourni au tailleur des preuves accablantes contre Morhalan, afin qu'il puisse confondre le malhonnête maître-tailleur.
Appréhender Morhalan
Morhalan a eu vent de son arrestation imminente. Il a réussi à s'échapper alors que Sharel s'acheminait jusqu'à chez lui pour l'appréhender avec les gardes. Il serait préférable que le prévôt se charge de la traque. L'affaire est bien trop complexe pour la confier à de simples subalternes. Sans compter que le temps presse... En effet, Morhalan tentera peut-être de réduire le pauvre Sharel au silence.
Informer Sharel de l'arrestation de Morhalan
Morhalan a été capturé ! Il faudrait informer Sharel que ce cauchemar est terminé. Après tout, s'il n'avait pas été si vigilant, qui sait combien d'autres meurtres auraient eu lieu ?
Addendum_0002
Des peaux d'hommes-lézards ! Quelle horreur ! Cela dit, elles confirment peut-être les soupçons de Sharel. Nous devons lui faire part de notre trouvaille.
Addendum_0003
Le prévôt a découvert la tanière des criminels ! La planque de braconniers se situe à la périphérie du nord des Marches de Narl. Nous ferions mieux de nous dépêcher !
